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    .... Mais je ne peux m'empêcher de préciser que participer au Rallye Aïcha des Gazelles est une expérience humaine formidable...

    Lorsqu'elle se termine.. on ne peut s'empêcher de penser à repartir l'année suivante..

    Si l'aventure vous tente, FONCEZ, ce n'est que du bonheur, du partage, des émotions et des défis personnels..
    Lorsque vous reviendrez de votre rallye, c'est une tranche de vie qui transpirera par tous vos pores et vous donnera un nouvel élan,
    un punch terrible..

    oui.. Foncez !!

    pour en savoir plus : http://gazellespirit.free.fr


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  • Peut-etre est-ce le thème de cette mosa qui m'en fait voir de toutes les couleurs ?
    Il serait frustrant que j'arrive uniquement à terminer cette mosa lors de mes 80 bougies, encore que, je pense que la poigne ne sera plus la même pour casser les tesselles !

    Ma problématique se place au niveau du fond et du tronc.
    Quelles couleurs choisir ? Quels matériaux ? Quels mouvements donner aux tesselles ?

    Le plus gros soucis réside dans le fait que je suis tellement lente dans ma production, que j'évolue dans mon style, tout du moins dans le style que j'aimerai avoir, et lorsque je reprends cette mosa et bien j'ai envie d'y mettre du volume, de la vie, c'est trop statique !!!!

    bref.... je suis en panne, si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues!


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  • Habituellement très sportive, ce mois d'août a été un grand moment de pause sportivement parlant.

    Mais, forcement, le moment est arrivé où, sournoisement, insidieusement même, s'est installée une gène, un mal-être léger. C'était un sentiment très vaporeux de je ne sais quoi qui "floute", qui apporte cet espèce de "fog" qui ternit le brillant et l'intensité de la vie.


    Finalement, j'ai réalisé que c'était l'absence d'entrainement, de dépassement et de défoulement qui étaient à l'origine de se malaise.
    Ca doit être cette fameuse endorphine que l'on génère, je ne suis pas spécialiste... enfin toujours est-il que je dois m'y résoudre, le sport fait partie intégrante de ma vie au même titre qu'être une des Gazelles 2007, se sont des évenements, des activités, des tranches de vie qui m'ont imprégnées, qui maintenant transpirent à travers chaque pore de ma peau.

    Fin août, j'ai dû accepter cet etat de fait, il me fallait reprendre le sport et commencer par un challenge pour me remettre en jambe rapidement.
    - Participer à LA PARISIENNE est devenu une évidence - une course 100% femme, qui défend une noble cause, la lutte contre le cancer du sein.


    Défi : 15 jours pour me remettre en condition physique, apprendre à courrir.
    J'ai enfin repris conscience que le sport n'est pas uniquement un amusement, un maintien de sa silhouette mais est aussi également un état d'esprit, une hygiène de vie, un bien-être..
    Et oui... Le sport n'est pas seulement un jeu, et il possède aussi ses enjeux !

    Mon premier enjeu sportif de la rentrée 2007 sera donc la Parisienne.
    Encouragée par une jeune collègue, Manon, l'ayant courrue l'année dernière, motivée par Amélie, une amie gazelle s'y étant inscrite, je me suis entraînée seule le midi et le matin des week-ends à jeun... Pour le dernière séance d'entraînement, j'ai été initié avec Hilda et Virginie par Georges à ce qu'on appelle l'entraînement fractionné...

    Mon ami s'est renseigné sur la Parisienne. Ce soir, il m'a péparé un repas à base de pates pour préparer la course et un bon jus d'orange est prévu pour mon pt'it dej le lendemain. Que c'est bon de se sentir soutenue ! Dossard 11 048, il va falloir que tu assures !!
    Le réveil du dimanche 16 septembre sonne. Il est 7h. J'ai beaucoup de mal à me lever, la semaine et le samedi ont été chargés en émotions fortes. Malgré tout, je saute du lit lorsque je réalise que pour ne pas être lourde, il faut vite que je petit-déjeune sans oublier mon verre d'agrume. Préparation de mon sac, vérification du trajet sur le net, mise en place de la puce sur les chaussures et c'est parti.

    Dès le quai de gare à Courbevoie, je peux deviner que d'autres congénères se rendent aussi avenue du Marechal Joffre.
    A l'arrivée dans le métro à Paris, c'est impressionnant, les coureuses de la Parisienne occupent majoritairement les wagons de la ligne, les regards et les sourires s'échangent.
    La sortie du métro n'est pas une mince affaire, à croire qu'il y a des épreuves éliminatoires ! On pourrait comparer cette concentration de femmes se rendant toutes sur le départ à l'ouverture des magasins, un premier jour de solde.
    L'ambiance est géniale, nous sommes nombreuses mais il n'y a quasi pas d'attente. Quelle organisation !! Nous sommes 13 000 cette année !
    J'arrive à retrouver Amélie qui fait un challenge entreprise, ainsi qu'Hilda et Virginie.

    Nous commencons par l'échauffement collectif.. Nous sommes si nombreuses que les mouvements demandant une grande amplitude de gestes sont impensables.
    Une fois terminé, nous nous rendons sur la ligne de départ.
    Ouille !!! Nous marchons de nouveau au pas, finalement on apprendra que 5 000 personnes sont devant nous. C'est festif, des hommes déguisés accompagnent leurs femmes.
    Une femme courrera en danseuse avec un long jupon en tulle blanc, elle est superbe !! Que d'imagination dans les déguisements !
    Nous partons par vague, mais malgré cette mesure, il faut se frayer son chemin et se sera le cas tout le long de la course. Notre groupe se dillite parmi la foule. Nous courrerons finalement en binôme avec Hilda. Que de monde présent tout du long de l'épreuve pour nous encourager. De multiples banderoles scandent "allez Maman"..
    Le parcours est royal, entre l'école militaire et le champ de mars, le circuit nous offre de nombreux tableaux. Tous aussi superbes les uns que les autres. Nous avons dépassé le dernier kilomètre. Il est difficile de garder son rythme, en se frayant son chemin, nous accèlerons, l'arrivée se faisant sentir, on se sent porté par une foulée générale plus rapide.
    Ca y est ! Nous l'avons fait, je l'ai fait, nous y sommes toutes parvenues.
    Temps : 00:41.26 - 4 415/10 921
    C'est satisfaisant compte-tenu de mon temps de préparation. Je ferai mieux l'année prochaine. Et oui, l'année prochaine, car lorsque l'on courre une fois la Parisienne, on réitère l'expérience chaque année, pour la cause, pour l'ambiance et pour l'approche humaine.
    Alors, que dire? Vous n'avez pas pu participer cette année ? Et bien, je vous donne rendez-vous en septembre 2008, car je serai des vôtres !

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